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179 ans au service de la gélatine

Vie des entreprises tarnaises - Weishardt 179 ans au service de la gélatine

 

Maintenir l’entreprise dans le giron familial, en perpétuer le savoir-faire, s’imposer et se faire un prénom. Pascale Jolimaître, directrice générale déléguée du groupe Weishardt, quatrième producteur mondial de gélatine et collagène, et descendante du fondateur de l’entreprise, a été confrontée très tôt à l’importance du patrimoine familial.

 

« J’ai été nourrie à la gélatine ! J’ai grandi dans une maison au bout de la rue, à côté de l’usine. C’est là, que j’ai appris à marcher. Plus tard, j’y ai fait des stages » se souvient celle qui est entrée dans le groupe en 2005 après avoir fait de la recherche fondamentale en chimie. « Je ne voulais pas intégrer l’entreprise. Je voulais vraiment couper le cordon. Et puis, j’ai eu un déclic un jour en revisitant l’usine. J’ai senti que mon avenir était là et qu’il fallait que je continue l’aventure familiale. »
Une longue histoire qui commence à Dijon en 1839 lorsque Jean-Conrad Weishardt fonde la société des colles fortes Weishardt. C’est son petit-fils, Maurice qui s’installe à Graulhet en 1911 au plus près des mégisseries et donc de la matière première. Aujourd’hui, Weishardt, emmené par Pol Joho, emploie plus de 440 personnes dans le monde pour un chiffre d’affaires de 120 M€.

 

Avec trois sites de production en France, en Slovaquie et au Canada - et sept filiales de commercialisation, le groupe produit environ 17 500 tonnes de gélatine chaque année.

« Notre famille est toujours actionnaire majoritaire de l’entreprise. Nous cherchons à en préserver l’indépendance et la stabilité. Elle est très impliquée dans les décisions stratégiques du groupe, dans le respect de ce que nos aïeuls ont créé. Nous avons une vision à long terme de notre développement. Pour nous, investir sur l’humain est primordial. »

 

À bientôt 200 ans, l’entreprise poursuit donc sur sa lancée. Récemment, elle a mis sur le marché un collagène de poisson, sous la marque Naticol, pour répondre à la demande croissante en produits nutraceutiques. « Garder à l’esprit que l’entreprise est une entité vivante qui doit s’adapter » disait l’ancien PDG, Jean-Luc Jolimaître, le père de Pascale.
Une phrase qui résonne aujourd’hui comme une évidence. 

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